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Les produits

Diester et Alimentation

Produire du Diester, c'est préserver les cultures alimentaires


En 2010, la France devrait cultiver 2,5 millions d’hectares d’oléagineux (colza et tournesol) pour répondre à la fois aux besoins en huiles végétales des secteurs alimentaire, énergétique et de la chimie du végétal :


  • 500 000 hectares pour satisfaire les besoins des Français en huiles alimentaires ;
  • 2 millions d’hectares pour l’énergie (sur la base d’un taux d’incorporation de 7 % fixé par la France), la chimie du végétal et l'export.


Or, 3,6 millions d’hectares d’oléagineux pourraient être cultivés en France sans contraintes agronomiques ( un oléagineux tous les quatre ans sur une même parcelle).

A l'échelle européenne, le secteur de l'alimentaire sera également préservé. Grâce à l'entrée des pays de l'est à forte dominante agricole dans l'Union européenne, l'accroissement de la production oléagineuse devrait être supérieure à l'augmentation de la consommation en huiles.

 

Produire du Diester, c’est produire pour l’alimentaire


A partir de la graine de colza ou de tournesol, on obtient simultanément l’huile, qui servira à la production de Diester, et le co-produit, appelé “tourteau”.

 

 

 

 

 

Riches en protéines, les tourteaux sont utilisés pour nourrir les animaux d’élevage qui produisent de la viande, du lait, des oeufs... pour nourrir les hommes.

 

Par extrapolation : un hectare de colza permet de produire 10 000 litres de lait !

 

Produire du Diester, c’est réduire les importations de soja


L'Union européenne doit importer plus de 70 % des protéines végétales que consomment ses élevages (la France 45 %). Elle importe principalement du soja du Brésil et d'Argentine où la culture de variétés OGM est autorisée.

Ces importations pèsent sur la balance commerciale de l'Europe et sont fortement consommatrices d'énergie fossile (transport).

Or, en adaptant les formules des aliments, on peut remplacer le tourteau de soja importé par des tourteaux de colza ou de tournesol liés à la production locale de Diester. Ainsi :

 

(1 tonne de tourteau de colza équivaut, pour l’alimentation animale, à 0,8 tonne de tourteau de soja)

 

Remarque : En Europe, les cultures OGM de colza et de tournesol ne sont pas autorisées.

 

Produire du Diester, c’est faciliter la traçabilté en alimentation

Aujourd’hui, la forte dépendance de l’Union européenne envers les importations de protéines rend difficile la traçabilté des produits alimentaires.

 

Le suivi des produits du champ à l’assiette est en revanche facilité par le développement du Diester, qui génère une quantité importante de tourteaux produits localement.

 

Biocarburants européens : un développement raisonné et encadré

En France, les biocarburants de première génération devraient occuper nmoins de 7% des surfaces agricoles à l'horizon 2010, soit moins de surfaces que celles qui ont été mises en jachère par le passé.


Comme dans le reste de l'Europe, ce développement se fait de manière progressive, encadrée et contrôlée par l'Etat, si bien que l'impact sur le cours des matières premières agricoles au niveau mondial est limité au regard des autres facteurs (demande alimentaire croissante, augmentation du cours du baril de pétrole, aléas climatiques, crise et spéculation financières).

 

 

 
 
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