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Des cultures à fort potentiel industriel

Le tournesol oléique


Le tournesol oléique est une source d’oléine à côté du suif et du palmier à huile. La richesse d’une oléine en acide oléique est le paramètre à optimiser en vue d’une valorisation industrielle.

Les producteurs d’oléagineux fondent de grands espoirs sur le développement de cette nouvelle variété de tournesol

Dans le cas du tournesol, l’amélioration de la teneur en acide oléique se fait par optimisation des conditions de culture (température, époque des semences, etc.) et par sélection.
Des recherches sont menées actuellement aux Etats-Unis et en Europe sur la sélection de variétés de colza riche en acide oléique.

Le tournesol oléique peut contenir 80 % ou plus d’acide oléique contre 67 % pour le tournesol standard qui contient également 20 % d’acide linoléique.

L’acide oléique est moins insaturé et plus stable que l’acide linoléique

La sensibilité du tournesol oléique au mildiou a ralenti son développement, la variété la plus résistante cultivée jusqu’à maintenant contient 75 % d’acide oléique, pourcentage de pureté insuffisant pour une utilisation industrielle. Cette matière première reste encore peu disponible et chère. Les producteurs d’oléagineux fondent de grands espoirs sur le développement de cette nouvelle variété de tournesol.

Le colza érucique


Pouvoir produire des variétés de colza dont les huiles contiendront plus de 85 voir 90 % d’acide érucique pour des applications industrielles

Le colza érucique présente de bonnes perspectives de développement. L’acide peut être valorisé pour des applications dans de nombreux domaines industriels, en particulier pour la fabrication de tensioactifs aux propriétés anti-mousses sous forme de savon.

 

Jusqu’à sa « reconversion 0-érucique » dans les années 1970, pour développer sa valorisation alimentaire, le colza était la source la plus sûre en acide érucique, bien que son huile ne soit pas la plus riche en cet acide (de 45 à 50 % des acides gras totaux).

Sa culture était, en effet, bien maîtrisée et ses graines riches en huiles. Les autres sources d’acide érucique étaient moins faciles à exploiter, l’huile de poisson en particulier qui est difficile à extraire, ou moins économiques, comme le crambe qui a un faible rendement de production et dont le tourteau n’a pas de débouché aujourd’hui.

Des efforts de recherche sont entrepris pour optimiser la teneur en acide érucique et diminuer celle en acide linolénique par optimisation des conditions de culture ou par génie génétique

Les semenciers espèrent ainsi pouvoir produire des variétés de colza dont les huiles contiendront plus de 85 voir 90 % d’acide érucique pour des applications industrielles.

 
 
 
 Le saviez-vous ?
 Le saviez-vous ?

Comment produire du colza érucique ?

 

La réussite de la filière colza érucique est fondée sur la maîtrise de la qualité et de l'offre. C’est pourquoi elle doit s’inscrire dans un cadre contractuel, en filière, du producteur au transformateur final.

Pour produire du colza érucique, il faut :

1. passer un contrat de production avec un organisme collecteur lui-même assuré d’un débouché auprès d’un industriel

2. respecter un cahier des charges visant une qualité irréprochable

Pour produire du tournesol oléique, il faut également passer un contrat de production avec un organisme collecteur lui-même assuré d’un débouché auprès d’un industriel et respecter un cahier des charges visant une qualité irréprochable.

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