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Filière Diester : La démarche de progrès

Aux origines, l’engagement volontaire de toute une filière


Le 20 juillet 2007, la signature d’un accord cadre de l’interprofession des oléo-protéagineux lance la Démarche de progrès. Ce texte acte la volonté des acteurs de la filière Diester  d’améliorer de manière continue les bilans environnementaux du premier biodiesel européen.

Cet accord de principe qui engage la filière Diester se situe dans la continuité du Plan Energie Climat européen, il prolonge et concrétise ses objectifs de réduction des Gaz à Effet de Serre (GES) ; consolidant par là-même la réflexion environnementale qui a guidé le développement des biocarburants depuis ses origines.
De l’amont agricole (agriculteurs, coopératives et négociants agricoles) à l’aval industriel (logistique et sites industriels), tous les acteurs contribuent à des travaux de recherche, de diagnostic et d’optimisation, participant ainsi à une dynamique de progrès continu.

 

 

 

Des résultats visibles et en constante augmentation

Les performances environnementales de la partie industrielle ont été sensiblement améliorées. Des investissements massifs de plusieurs dizaines de millions d’euros, ainsi que l’exploitation des synergies industrielles, ont permis près de 35% d’économie d’énergie dans les unités de productions de Diester entre 2010 et 2012, ainsi que la production d’énergie à base de biomasse, illustrée par la chaudière biomasse mise en place à Lezoux et la co-génération biomasse de Grand Couronne, respectivement démarrées en 2010 et 2011.

Conscients toutefois que la partie agricole représente l’essentiel de l’impact environnemental de la filière, les animateurs de la démarche ont concentré leurs efforts afin de réduire le poids environnemental de la production de colza et de tournesol destinée au biodiesel.

La mise au point d’indicateurs pertinents et fonctionnels a permis de réaliser un état des lieux étendu et suivi tant des consommations énergétiques des graines de colza que de leur bilans GES. C’est l’institut technique de la filière, le CETIOM, qui est au cœur de l’animation de la démarche sur le terrain agricole, en étroite collaboration avec Sofiprotéol et Diester Industrie.
De 2008 à aujourd’hui, une revue progressive des pratiques agricoles a été menée. Ainsi, en 2012, le CETIOM a collecté auprès de 92 organismes stockeurs (OS) -soit une augmentation de 35 OS par rapport à 2011- des données couvrant près de 300 000ha. Les données agronomiques recueillies portent principalement sur la fertilisation azotée et le travail du sol des cultures de colza et de tournesol. Ce travail de longue haleine a permis d’établir un diagnostic solide, donnant lieu à des restitutions locales et préparant le terrain à l’arrivée des plans d’actions.

Les plans d’actions, un nouveau souffle pour la démarche de progrès

     Preuve que la 1ère génération de biocarburants est aussi source de progrès, la mise en place de plans d’actions a été généralisée en 2012 à tous les OS participant à la Démarche de progrès. L’intense travail d’évaluation et de sensibilisation réalisé s’accompagne désormais d’actions concrètes: à la suite de journées d’information, les OS –avec l’assistance des ingénieurs régionaux du CETIOM- ont élaboré leurs propres plans d’actions à partir d’un répertoire modulable de bonnes pratiques et d’innovations. Conformément à la conception de « boucle de progrès », ces plans seront revus et adaptés chaque année. 

 
 
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